Balade dans Montpellier...

Une cité entre tradition et modernité

 

 

page 6 : la place du Marché aux fleurs, la place Castellane et ses halles.

Le carré Sainte Anne. La Chambre de Commerce et d'Industrie et son lanternon.

La place Saint-Côme, la rue Jules Latreilhe et la visite de la librairie de BD anciennes "Moustache et Trottinette".

La visite de la place du marché aux fleurs et des locaux de la Préfecture.

 

 

Cliquez sur la photo ci-dessus pour visiter la Préfecture

 

 

La Préfecture

Le cardinal Pierre de Bonzi fit construire cet Hôtel pour sa maîtresse Madame de Ganges. Ayant eu l'audace d'afficher sa liaison publiquement, l'intendant Nicolas de Lamoignon de Bâville (ou Basville) en profita pour ruiner sa notoriété auprès du roi Louis XIV.

Les services de la Préfecture s'installèrent dans cet Hôtel pendant plusieurs années. Actuellement, un nouveau bâtiment d'allure plus moderne a été construit place du Marché aux Fleurs. À voir en cliquant sur la photo ci-dessous, à droite.

 

La photo de droite présente l'horloge monumentale enchâssée dans une sculpture réalisée par Auguste Baussan en 1872. L'horloge est encadrée par Mercure, dieu des messagers, de la médecine et des marchands, et par Cérès, déesse de l'agriculture, qui pose délicatement sa main sur la tête de son bœuf.

 

Sur la photographie ci-dessus, la Préfecture, la Poste et la librairie Gibert qui présente aux badauds ses bacs remplis à craquer de livres de tous genres.

 

Cliquez sur la photo pour entrer et visiter.

 Derrière l'immeuble de la Poste, limitée par la Préfecture, la place du Marché aux Fleurs (anciennement le Plan des Capucins) déploie ses parasols et montre ses Hôtels particuliers aux passants attentifs. Pour nous y rendre, empruntons le passage prolongeant la place des Martyrs de la Résistance (cliché ci-dessous).

 

 

Cliquez sur la photo pour entrer dans l'intimité de très beaux Hôtels.

 

La rue de la Loge avec, à gauche, les halles Castellane, au fond la place du même nom et, à doite à l'avant plan, la rue de l'Aiguillerie.

 

 

 

La place Castellane, à l'extrémité de la rue de la Loge et prélude à la rue Saint Guilhem, étale ses terrasses de cafés ombragées aux parasols multicolores. Occultée par la forêt de parasols, la très typique et vénérable droguerie Estoul...

 

 

 

Devant la place Castellane et face à la rue de l'Aiguillerie, le Virgin Mégastore, dont l'entrée se trouve rue de la Draperie Rouge, partage ses locaux avec les halles.

 

 

Avec une dette de 22 millions d'euros, le Virgin a déposé le bilan le 9 janvier 2013. Le tribunal l'a placé en règlement judiciaire le 14 janvier dans l'attente d'un repreneur qui devra impérativement se manifester dans les quatre mois.

Le Virgin Mégastore a fermé ses portes le 12 juin 2013 et le 17 du même mois, le tribunal a prononcé sa liquidation judiciaire. 960 emplois sont détruits sur toute la France dont une vingtaine sur Montpellier.

 

 

  

Un couple sort de la droguerie Estoul pour s'accorder une pause sous les parasols des bars de la place Castellane qui borde, comme le montre le cliché de droite, le haut de la rue Saint Guilhem. En survolé, l'intérieur de la droguerie.

Tout à fait à droite de la photo, le Café des Arts qui ouvre son restaurant au premier étage, fait l'angle. Ses tables aux nappes bleues, la couleur fétiche de l'établissement, sont disposées en bordure de la place. En survolé, une petite partie du restaurant du premier étage.

 

La droguerie Estoul que l'on voit ici, avec ses vitrines bondées de gadgets. Les présentoirs sont disposés sur la place, interpellant les badauds.

Malgré les tags, un très joli voyage dans le temps. Seul concession au modernisme, la climatisation. Mais c'était vraiment nécessaire car l'été 2006 a été particulièrement caniculaire.

 

En cliquant sur la photo ci-contre, vous découvrirez une belle carte postale de la droguerie.

 

La droguerie Estoul apparaît quelques secondes dans le film "Didier" d'Alain Chabat, le réalisateur des "Nuls".

 

Dernière minute (octobre 2013) : comme vous pouvez le constater en survolant la photo ci-contre, le fronton de la droguerie a été sévèrement tagué. C'est lamentable !

 

 

 

 

 

 

 Visite du quartier Saint Firmin

 

 

Face à la place Castellane, l'on pénètre dans un quartier fait de petites ruelles aux noms plus poétiques les uns que les autres. On y accède par la rue Draperie Saint Firmin, précautionneusement, à pas mesurés, pour s'imprégner de cette si particulière atmosphère qui émane de ces vieilles pierres.

Pour une promenade instructive, cliquez sur la photo ci-contre.

 

 

 

 

Voyons maintenant le quartier Sainte Anne...

 

 

 

Le carré Sainte Anne. Son église néogothique au majestueux porche ogival, dont le gable désigne de sa flèche une rosace (une rose disent les architectes) finement ouvragée, s'ouvre sur la rue de l'Huile. Ce magnifique édifice, partiellement désaffecté depuis 1991, est le lieu de diverses manifestations culturelles et artistiques. Actuellement, la nef sert de salle d'expositions et de concerts. Alentour, les rues et ruelles s'entrecroisent formant un dédale piétonnier à l'architecture particulièrement intéressante.

 

Sur la photographie ci-contre, la rue Sainte Anne borde le côté droit de l'église (il se trouve dans l'ombre). À droite, la rue de l'Huile, suivie de la rue Terral, rejoint par des marches pentues le boulevard Ledru Rollin.

 

 

De la place Castellane, traversons la rue Saint Guilhem et engageons-nous dans la rue Sainte Anne qui nous accueille, dès les premiers pas, par une étrange peinture, aux tons bistres, recouvrant la devanture de la boutique Y. Lambou. Une rencontre avec Montpellier ne saurait se terminer sans découvrir le carré Sainte Anne et sa magnifique église que l'on peut visiter en cliquant sur la vignette "La dégelée Rabelais. Le festin gargantuesque du 28-06-2008 et Montpellier Danse".

 

 

 

Face à Sainte Anne, le Conservatoire National de Musique de Montpellier forme les élèves à partir de la classe de 6ème. Le rectorat annonce en 2013 qu'un nouveau bâtiment, bien plus spacieux, sera très bientôt construit sur le terrain de l'EAI actuellement désaffecté.

 

Rue du Petit Scel, la maison où vécut Francèse de Cezelli. Son mari, Jean de Boursiez, seigneur de Pantnaut de Barri, fut fait prisonnier en juillet 1589 lors des guerres de religion. Sommée de rendre la place fortifiée de Leucate contre la liberté de son mari, Francèse de Cezelli refusa et son mari fut étranglé.

Une "héroïne" que l'on compara, à tort me semble-t-il, à Jeanne d'Arc qui, elle, donna sa vie pour son roi.

 

L'intérieur, très commun, est tout de même à découvrir en survolant la photo.

 

 

À l'angle de la rue Rebuffy, près de la rue Foch et face à la rue du Cherche Midi, une stèle surmontée d'une plaque commémorative indique qu'à cet emplacement se dressait la plus ancienne église, avec celle de la crypte de Sainte-Marie, qui a été complètement rasée lors des guerres de religion.

Datant de 1150 environ, l'église paroissiale Saint-Firmin, comme l'indique la plaque ci-dessous, était le lieu où se déroulaient les actes officiels de l'Université.

 

 

 

  

La stèle et l'ancien cimetière paroissial.

 

  

La rue de l'Huile suivie de la rue Terral et ses larges marches. La rue de l'Amandier, sur la photographie de droite, sépare perpendiculairement ces deux rues.

 

 

Une très belle restauration (en cours) d'un immeuble du XVIe siècle situé dans le carré Sainte-Anne, rue de l'Amandier.

 

À l'angle des rues Terral et de l'Amandier, la ville a restauré une autre façade comportant des fenêtres ogivales trilobées du XIIIe et XIVe siècle. Les détails figurent ci-après...

 

 

  

Ci-contre, les deux fenêtres du haut, rue Terral.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessous, les quatre fenêtres, rue de l'Amandier.

 

 

La rue Rey est une de ces petites rues étroites typiques de ce quartier. Elle est perpendiculaire à la rue de l'Amandier et se trouve juste après la rue du Saint-Sépulcre. Nous trouvons, là aussi, des fenêtres ogivales de très belle facture.

 

Façade et détails ci-dessous.

 

 

  

L'extrémité des fenêtres ogivales trilobées.

Sur la façade d'en face (photographie de droite), nous distinguons une petite sculpture représentant un agneau. Autrefois, cette bâtisse était une boucherie.

En survolé, l'agrandissement de la sculpture représentant l'agneau.

 

  

En descendant la rue Terral, après la rue de l'Amandier, se trouve la rue de la Valfère et, tout au début, l'école élémentaire Lamartine et son chapiteau aux armes des Guilhem.

 

 

   

La rue de la Valfère débouche sur la rue Foch (cliché de gauche). Elle rencontre, à son autre extrémité, la rue Saint Guilhem. Avant d'y arriver, à l'angle de la rue de la Valfère et de la rue du Saint Sépulcre, l'on peut voir des fenêtres trilobées actuellement obturées.

 

À l'angle de la rue Terral, l'échoppe du "Plombier du centre"
ouvre sa porte à la clientèle. On distingue, au fond de la rue, l'école Lamartine.

 

 

Sur la photographie ci-dessus, la rue des Balances, particulièrement étroite, avec an fond un immeuble en surplomb du plus bel effet. Le panonceau "Tatoo piercing" adresse une perçante invite aux badauds.

 

Elle arbore la mention "Entreprise artisanale fondée au XXe siècle". Pas mal cet humour décalé quand on est entouré de vieilles et vénérables pierres. Hélas ! La fabrique de lampes a fermé ses portes en Juillet 2008 remplacée par les "Ateliers St Roch" (photo en survolé).

 

Une petite place constituée par le croisement de la rue Alexandre Cabanel, à droite sur la photo, et de la rue Four des Flammes. La fabrique de lampes "Chez Francis", à la façade bleu azur, se cache timidement à l'angle de la rue Roucher.

 

 

 

En face de "Chez Francis", une jolie céramique figure au-dessus de "Pizza Palace". Réalisée en 1960 par...

... Guy Jeanjean et Pierre Sauguet, elle rehausse et enjolive cette façade.

 

 

Cette balade nous conduit au boulevard du Jeu de Paume, en cours d'aménagements. Les bus y ont un couloir réservé (photo ci-dessus).

Sur la photographie de gauche, un contrechamp du même boulevard pris à hauteur de la rue Four des Flammes.

 

 

 

 

 

Ci-dessous, deux clichés du boulevard Jeu de Paume, après rénovation, pris début mars 2007.

 

  

Les trottoirs se sont élargis. La circulation automobile est toujours aussi dense.

 

  

Photographie de gauche : du boulevard Ledru Rollin, un dernier coup d’œil à la rue Terral et une pensée émue et émerveillée au carré Sainte Anne et à sa belle église.

Après avoir descendu le boulevard Jeu de Paume, empruntons de nouveau la Grand rue Jean Moulin et tout de suite à gauche, la rue En-Gondeau puis la rue Jules Latreilhe pour un dernier coup d’œil en forme d'au revoir aux vieilles rues et places de Montpellier non sans avoir, auparavant, rendu une rapide visite à la Chambre de commerce toute proche et à la place Saint-Côme.

Ci-dessus à droite, la rue En-Gondeau, très calme le matin avec au fond sa petite place, constituée par l'intersection des rues du Plan d'Agde, de la Fontaine, du Petit Saint Jean et En-Gondeau. Elle est occupée par les tables d'un restaurant, "La Posada", où paraît-il l'on parle la langue de Cervantes, et celles d'un café "Le Saint Roch".

 

À noter que le préfixe "En" qui figure dans le nom des rues comme "En-Gondeau" ou bien "En-Rouan" est un terme occitan signifiant "Seigneur". La plaque commémorative fixée sur la tour des Pins en donne un autre exemple : "En Jaumes I lo conquestaire reis d'Arago". Pour la traduction de ce texte et de plus amples informations sur la tour des Pins, cliquez sur la vignette de l'accueil "La cathédrale Saint-Pierre, la faculté de médecine et le Jardin des Plantes".

 

  

La Chambre particulière de Commerce a été créée par un arrêt de Louis XIV du 15 janvier 1704. Cette Chambre se tenait alors rue de la Loge. Ce n'est que depuis 1920 que la Chambre de Commerce et d'Industrie occupe les locaux de l'Hôtel Saint-Côme au 32 de la Grand rue Jean Moulin. Ce bâtiment a servi à l'origine, et pendant une cinquantaine d'années, d'école de chirurgie grâce à la générosité de François Lapeyronie (1) à l'égard du corps des chirurgiens de sa ville natale. Il est bâti sur son modèle parisien Saint-Cosme et a donné son nom à la place qui le borde. La place Saint-Côme s'appelait autrefois "place du Petit Temple".

Sur la photographie de droite, la façade latérale de la Chambre de Commerce. Au  fond, la place Saint-Côme.

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(1) François Gigot de Lapeyronie né à Montpellier le et mort à Versailles le est un chirurgien français. Le 17 février 1695, à l'âge de 17 ans, il obtient son diplôme de maistre-chirurgien et barbier de Montpellier. Souhaitant compléter son instruction, il se rend à Paris où il se retrouve pensionnaire de Georges Mareschal, chirurgien-major de la Charité avant de devenir, plus tard, premier chirurgien du roi. Lapeyronie revient à Montpellier où, de 1697 à 1715, il habite la Grand-Rue à l'angle de la rue En Gondeau, rue qui porte aujourd'hui son nom. Il est nommé chirurgien-major à l'hôtel-Dieu Saint-Éloi. Professeur à l'École de médecine, il enseigne et dissèque devant les étudiants. Il fut reçu dans la Confrérie des Pénitents blancs de Montpellier en 1701. En 1704, il abandonne ses activités pour s'engager comme chirurgien militaire lors de la campagne contre les camisards du maréchal de Villars. À la mort de Mareschal en 1736, Lapeyronie devient le premier chirurgien et confident du roi Louis XV et chef de la chirurgie du Royaume. Il est nommé associé libre de l'Académie royale des sciences en 1731 et il est président de l'Académie royale de chirurgie de 1736 à 1747.

C'est avec les fonds légués par François de Lapeyronie que fut édifié l'Hôtel Saint-Côme à Montpellier, actuel siège de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Montpellier.

(Note de Wikipédia)

 

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La place Saint-Côme et son restaurant "Le bistrot Saint-Côme" à l'ombre des palmiers. La façade arrière de la Chambre de Commerce, curieux bâtiment octogonal coiffé d'une coupole surmontée d'un lanternon, limite la place. Le mur qui la borde porte une inscription gravée à même la pierre : "LOIX et ACTES DE L'AUTORITE PUBLIQUE". Le pluriel de LOI affublé d'un "X", plutôt curieux ! Mais non ! Renseignement pris, LOIX s'écrivait avec un "X" !

 

Cliquer sur la photo pour visiter la grande salle surmontée de sa coupole  et de son lanternon.

 

À l'angle des rues Saint-Côme et Jules Latreilhe (1), un panonceau annonce le "Fitz-Patrick's" dont la devanture figure sur la photographie ci-dessous.

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(1) Latreilhe : en langue occitane, la lettre "h" placée derrière une consonne indique un phonème mouillé. "Latreilhe" se prononce donc "Latreille".

  

Pour mémoire, la maison Justin Boch, dont on voit le bandeau sur le cliché ci-dessus, était autrefois une droguerie tenue par l'une des familles les plus anciennes de Montpellier. Après cette courte digréssion, revenons à cet original bar à bière irlandais qui se trouve place Saint-Côme, à l'angle de deux rues, Jules Latreilhe et Saint-Côme.

Le "Fitz-Patrick's" a installé ses présentoirs sur la place et affiche les prix des consommations à la craie sur son tableau noir. L'invite est pressante à venir prendre un dernier bock bien frais et sans faux col ! Nous ne pouvons décidément pas y résister. Allons donc boire une de ces bonnes bières brunes au comptoir !

 

Il est 17 heures 37 à la pendule.

La bière est bien fraîche et nous avons tout le temps de deviser avec le patron. Il n'est pas du tout irlandais mais nous ne sommes pas obligés de nous en apercevoir.

Quelques consommateurs étrangers jouent une partie de cartes et un autre partage le bar avec nous (ses affaires sont sur un tabouret tout à fait à gauche de la photographie).

 

En tout cas, l'ambiance y est et l'intérieur du bar ne dément pas son enseigne !

 

  

 

La rue Jules Latreilhe. Au premier plan à droite, le magasin de bandes dessinées anciennes et de polars "Moustache et Trottinette".

 

 (Cliquez sur la carte postale pour l'agrandir)

 

Mezzo, le dessinateur de bandes dessinées qui travaille entre autres pour l'éditeur Delcourt, a réalisé en 1985 cette planche éditée au format carte postale pour "La Seranne". Son graphisme s'apparente assez à celui de l'américain Charles Burns.

(Cliquez sur la carte postale pour l'agrandir)

 

En semaine, la rue Jules Latreilhe déploie le charme discret de ses petits commerces : les restaurants "Le bœuf  agile", "Elia", "la Chêneraie" et "l'Escalier", sa crêperie-saladerie "La Bellilloise", son institut de beauté "l'Essentielle" et son magasin de vieux polars et de B.D. anciennes "Moustache et Trottinette" bien connu des fans. Vous dénicherez certainement à "La Seranne" ce vieux disque, introuvable ailleurs, dont vous rêvez depuis si longtemps.

 

Di Rosa, le célèbre peintre sétois, avait dessiné pour "La Seranne", cela remonte à 1986, une planche publicitaire dont les reproductions, au format carte postale, étaient distribuées aux plus anciens clients et amis. "La Seranne" fermait le 30 décembre 1987 son local situé au n° 5 pour rouvrir le 1er février 1988 au 13 bis de la même rue.

Deux ans plus tard, "La Seranne" se recentrait sur le disque d'occasion et "Moustache et Trottinette" rouvrait le local du n° 5 pour installer sa librairie.

 

Cette mini chronique "Seranno-latreilhoise" achevée, je ne vous ferai pas languir davantage. La voici cette planche ! Elle est représentée ci-contre avec un joli lapsus calami dans l'adresse (Latreilhe et non La Treille) ! Pas mal, hein ! Je parle du dessin, bien sûr !

 

En survolant le dessin avec l'index de la souris, le dos de la carte postale apparaîtra et en cliquant dessus vous verrez la lithographie de Di Rosa, signée, numérotée et surtout historiée de la main du peintre lui-même. Une véritable merveille !

 

 

Hervé Di Rosa,

peintre de la figuration libre

 

Hervé Di Rosa est né à Sète en 1959.

Il quitte sa ville natale en 1978 pour Paris où il devient élève de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs juqu'en 1983.

Il séjourne ensuite aux USA de 1983 à 1984 où il expose dans de nombreuses galeries, notamment à New York. C'est au cours de ce séjour que le concept de figuration libre, dont le nom a été trouvé par Ben en 1981, lui sera rattaché. Ce concept désigne un art nouveau qui, basé sur un principe de spontanéité de la création, a recours à des images simples, colorées, illustratives, très liées à la bande dessinée, mais aussi à la science-fiction, à la publicité, à la télévision, et qui se décline sur les objets populaires ou du quotidien.

Il entreprend ensuite un tour du monde en 1993, pendant lequel il réalise des séries de travaux en s'inspirant de la culture du pays dans lequel il se trouve :

  - création de la série des Dirosaïcones lors de son séjour en Bulgarie en 1993,

  - réalisation de peintures en 1994 au Ghana,

  - travail de la technique de la laque et de la nacre au Viet-Nam en 1995,

  - peintures sur peaux de zébu ou d'agneau tendues en 1995 en Ethiopie,

  - réalisation de mosaïques en scories volcaniques et débris de corail à La Réunion.

Mais c'est dans sa ville natale qu'il revient toujours et qui lui inspire un grand nombre de ses œuvres.

C'est là qu'il voit aboutir en 2000 son grand projet : le Musée Internationale des Arts Modestes (le MIAM).

Il réalise, pour le département de l'Hérault, 50 sérigraphies représentant chacun des 49 cantons. La 50ème symbolisant le département de l'Hérault lui-même.

 

 

Dimanche 28 janvier 2007. La rue Jules Latreilhe est déserte et les rideaux des magasins sont baissés y compris celui de "La Seranne" qui, malheureusement, fermera bientôt ses portes.

 

Voilà, c'est officiel, "La Seranne" ferme ses portes définitivement. C'est un cyberjeux qui investit ces lieux chargés d'histoires que chacun apportait comme un présent au passé.

 

Le "Cyberwan" a ouvert le 30 avril 2007 et a fermé courant 2009.

 

Comme bon nombre de modestes boutiques de Montpellier, "Moustache et Trottinette" a aussi fermé ses portes de la rue Jules Latreilhe le samedi 16 juin 2012, clôturant ainsi une saga de près de 30 ans !

Les temps sont durs pour le petit commerce et la "crise" qui s'abat sur nous tous depuis quelques années aggrave et précipite les choses.

 

Pour moi, qui ai connu et fréquenté cette boutique depuis son origine, ça m'est un vrai crève-ur.

 

 Cliquez sur la photo ci-dessus pour visiter la librairie.

Clichés pris la veille et le jour de la fermeture définitive.

 

 

C'est un bar, "La Bulle", qui propose aux clients des BD à lire sur place, qui prend la suite. L'ouverture non-stop, de 10 heures à 1 heure du matin, est pour le lundi 20 mai 2013. Souhaitons-lui bonne chance.

 

Début septembre 2013, le nouveau gérant a changé le nom du bar, sans doute sonnant trop français, contre celui de "Walk'On", plus dans la mouvance anglo-saxonne actuelle. Autre caractéristique curieuse : pour indiquer que le bar est ouvert, le feu tricolore passe au vert. Une fois fermé, le feu est éteint. Voir en survolé la photo ci-contre.

 

Pour être encore plus visible, le gérant a installé un autre feu tricolore beaucoup plus grand que celui figurant sur la photo et qui possède les mêmes caractéristiques : le feu passe au vert lorsque le bar est ouvert, soit de 17 heures à 1 heure du matin.

 

Quelques temps plus tard, le gérant a enlevé le grand feu tricolore, ayant certainement pris conscience de son inutile redondance.

 

 

Nouvelle passation de pouvoir : le "Walk'On" jette l'éponge. C'est un bar gay "Le Coxx" qui prend la suite. Il ouvrira vendredi 30 mai 2014.

 

 

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Mais vous pouvez visiter, en cliquant sur les vignettes de l'accueil, les quartiers les plus typiques de Montpellier : le Peyrou, l'Esplanade, le Polygone, Antigone, les abords de la place Jean Jaurès ainsi que ses monuments : la cathédrale Saint-Pierre, la crypte de l'église primitive Sainte-Marie, la basilique de Notre-Dame des Tables, la Chapelle Royale des Pénitents Bleus et celle des Pénitents Blancs, le sanctuaire Saint-Roch et ses reliques, la chapelle Saint Charles, l'église Sainte Eulalie, l'église Saint Matthieu où la messe est célébrée en latin, le Mikvé médiéval juif sans oublier la Galerie d'arts Saint Ravy, le musée Fabre, la serre amazonienne, l'aquarium Mare Nostrum, la salle Molière et l'Opéra sur la place de la Comédie, face aux trois Grâces...

Vous assisterez aux grandes manifestations montpelliéraines : la fête de la saint Roch, la Comédie du livre, le Total Festum, la commémoration de l'armistice du 11 novembre 1914, la fête de la science et bien d'autres encore comme le carnaval Occitan et la fête de la musique.